dimanche 18 janvier 2026

L'ASSOCIATION FINANCE LA RESTAURATION DE COSTUMES BRETONS POUR LE MUSÉE

 

 Jeudi 8 janvier dernier, une demi-douzaine d’adhérents de l’association, accompagnés par deux membres de son bureau, Yvonne Rayer, trésorière et Christian Bellec, son président, ainsi que par Anne Le Roux Le Pimpec, directrice du musée du Faouët, et Cassandra Moreau, chargée de communication, se sont rendus dans l’atelier de Montaine Bongrand à Moëlan-sur-Mer. Cette dernière, qui réside à Clohars-Carnoët, est restauratrice du Patrimoine textile. N’étant pas attachée à un musée en particulier, elle travaille « en indépendant ».*

Les membres de l'association et du musée (Mme Bongrand est la 2ème à gauche)

  Dans le cadre de l’enrichissement et de la valorisation des collections permanentes du Musée du Faouët auxquels s’attache, chaque année, notre association, nous avons souhaité diversifier nos actions. Jusqu’à présent, notre contribution principale était l’achat de dessins, gravures ou tableaux pour enrichir les quelques 470 œuvres que recèle actuellement cette collection permanente.

Veste et gilet brodés  avec parements en velours de soie et boutons métalliques

 
Mme Bongrand montrant l'intérieur du gilet. Le velours de soie noir est très abîmé...

Il se trouvait que, bien que n’étant pas un musée ethnographique ou un éco-musée, avant d’obtenir le label « musée de France » en 2012, le musée possédait, dans son fonds, un ensemble de vêtements et de costumes traditionnels bretons (provenant de dons) dont certains de la fin du 19e siècle. Les conditions de conservation n’ayant pas toujours été optimum, ces pièces de costumes avaient besoin, entre autres, d’un bon dépoussiérage d’une désinsectisation et pour certaines d’une consolidation plus ou moins importante.

Une veste et son gilet écrus avec parements de velours dans leur boite de rangement 

 
Veste du Faouët en berlinge (mélange de laine et de lin) avec son col en velours de soie noir

Ayant reçu un avis favorable de la Commission scientifique régionale de conservation préventive et de restauration des musées de Bretagne pour entreprendre cette campagne de restauration, Anne Le Roux-Le Pimpec s’est tournée vers notre association, qui a pris en charge la totalité du montant de la facture soit environ 6000 €. Cette restauration s'est faite ainsi grâce aux cotisations des adhérents que nous remercions chaleureusement pour leur soutien et leur fidélité !

Une chemise d'homme en lin dans sa boite de rangement

  

La chemise en gros plan. On distingue le tissage avec des fils aux tons légèrement différents

C’est ainsi que Madame Bongrand, a très aimablement convié les adhérents de l’association à venir découvrir dans son atelier, les techniques et procédés employés pour la restauration de vestes et gilets de costumes masculins, d’un capot, et d’une chemise, soit en tout sept pièces textiles. Nous la remercions chaleureusement.

La chemise d'homme en lin prête à être rangée dans les réserves du musée !

Pendant près de deux heures, nous avons pu ainsi découvrir, grâce aux explications précises et détaillées de la restauratrice, sa façon de travailler, ses contraintes mais aussi la richesse et la diversité de son métier. Madame Bongrand, avec beaucoup de gentillesse, a également répondu aux questions que nous, adhérents, lui avons posé, satisfaisant ainsi notre curiosité à l'égard d'un métier qui nous était totalement inconnu.

Veste et gilet en berlinge (ou berlingue) mélange de laine et lin

 
Une veste courte, en lin, dont le dos est superbement orné de broderies !...

Un capot typique des femmes du Faouët et la veste courte vue de devant 

La restauratrice montrant un détail du dessus du capot du Faouët

Un moment très apprécié par tous, riche en échanges et en partage, autour de ce volet essentiel, mais souvent méconnu du grand public, de la conservation du patrimoine, qui contribue à la pérennisation des collections.

Au premier plan Montaine Bongrand, Yvonne Rayer, trésorière et Christian Bellec, président

 

 

vendredi 2 janvier 2026

VOEUX 2026

 

Les membres du bureau de l'association des Amis du musée du Faouët

et ceux de son conseil d'administration

vous souhaitent

une très agréable, bonne, festive, joyeuse...(rajouter ici les adjectifs que vous souhaitez !)

 année 2026 !

 

 

Et nous vous donnons rendez-vous le 4 avril 2026 pour l'ouverture de la nouvelle exposition !...

samedi 6 décembre 2025

LE MUSÉE DU FAOUËT TEL QUE VOUS NE L' AVEZ JAMAIS VU !...

 


 Passage au musée en ce vendredi 5 décembre 2025 pour une journée de travail avec Anne Le Roux-Le Pimpec, la directrice du musée, et Roland Becker, musicologue, joueur de bombarde, spécialiste de la musique bretonne et grand connaisseur de l'histoire des sonneurs, sur la prochaine exposition qui ouvrira ses portes le samedi 4 avril 2026 et dont le titre est maintenant arrêté : "Les sonneurs vus par les artistes en Bretagne (1800-1950)".

 


 

L'ancienne chapelle,  désaffectée, du couvent des Ursulines, qui sert de salle d'exposition, vide de toutes les œuvres d'André Wilder et de Marguerite Raffray qui s'y trouvaient exposées sur les cimaises jusqu'au 5 octobre dernier. Étonnante impression que ces projecteurs qui n'éclairent plus que des murs nus sur lesquels subsiste simplement la couleur de fond choisie par le scénographe pour servir d'arrière-plan aux tableaux !

 


 Au printemps, le lieu retrouvera son animation et sa vocation artistique, avec de nombreuses œuvres qui garniront les murs mais aussi, sous vitrines, des instruments de musique  (eh oui !...) et un certain nombre de faîences - provenant du musée de la faïence de Quimper mais également de particuliers - sur ce thème du couple mythique biniou-bombarde.  

 

Et, à la clé, il y aura très certainement un ou plusieurs concerts !.... de quoi réjouir les yeux mais aussi, cette prochaine année, les oreilles de nos très fidèles visiteurs qui chaque année nous font l'amitié et le plaisir de nous suivre et de répondre présents lors de la nouvelle expo. temporaire. 

On attend toutes ces réjouissances avec grande impatience !... 

Alors vide et déserté... mais plus pour très longtemps !...  (un peu plus de trois mois).

jeudi 16 octobre 2025

LE MUSÉE DU FAOUËT RECHERCHE DES ŒUVRES POUR L'EXPOSITION 2026 !...

 

LE MUSÉE RECHERCHE DES ŒUVRES SUR LE THÈME  DES SONNEURS (BINIOU et BOMBARDE) 

 

 

Le musée du Faouët prépare pour l’année 2026 une grande exposition temporaire consacrée à 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐁𝐫𝐞𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞, 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟏𝟖𝟎𝟎 𝐞𝐭 𝟏𝟗𝟓𝟎, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : peinture, arts graphiques, photographie, céramique, sculpture…

Dans cette présentation, le musée du Faouët réunira des productions de nombreux artistes, témoignages du rôle joué par ce couple de musiciens, dans les grands rendez-vous festifs en Bretagne ; entre autres, à l’occasion d’une journée de noces. L’approche de cette exposition sera à la fois esthétique et ethnographique.

Vous possédez une œuvre représentant des sonneurs entre 1800 et 1950 et souhaitez participer à l’enrichissement de l’exposition ?

N’hésitez pas à contacter le musée du Faouët en envoyant une photographie de votre œuvre 𝐩𝐚𝐫 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐞𝐥 à 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧@𝐦𝐮𝐬𝐞𝐞𝐝𝐮𝐟𝐚𝐨𝐮𝐞𝐭.𝐟𝐫 ou 𝐩𝐚𝐫 𝐌𝐌𝐒 au 𝟎𝟔 𝟕𝟓 𝟐𝟓 𝟏𝟖 𝟔𝟕, ou encore 𝐩𝐚𝐫 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐞𝐫 au 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐅𝐚𝐨𝐮𝐞̈𝐭 – 𝟏𝐀, 𝐫𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐐𝐮𝐢𝐦𝐩𝐞𝐫 – 𝟓𝟔𝟑𝟐𝟎 𝐋𝐞 𝐅𝐚𝐨𝐮𝐞̈𝐭.

Si vous souhaitez plus de précisions, vous pouvez contacter le musée au 𝟎𝟐 𝟗𝟕 𝟐𝟑 𝟏𝟓 𝟐𝟕 (contact : Anne Le Roux-Le Pimpec).

lundi 21 juillet 2025

UN PUBLIC NOMBREUX À LA CONFÉRENCE : "ANDRÉ WILDER ET LA BRETAGNE"

  Dimanche 20 juillet 2025, un public nombreux était venu assister à la conférence animée par le président de l'association des Amis du musée, conférence destinée à mieux faire connaître la vie et l’œuvre de l'un des deux peintres exposés conjointement cette année dans l'exposition : "Regards croisés : deux peintres paysagistes en Bretagne, Marguerite Raffray (1907-2004) et André Wilder (1871-1965)".  C'est de ce dernier dont il a été exclusivement question, puisque Christian Bellec, co-commissaire de l'exposition avec la directrice du musée, Anne Le Roux - Le Pimpec, a présenté sous forme de diaporama, le résultat de ses recherches sur l'artiste, issu d'un travail ayant débuté il y a une quinzaine d'années environ. Le titre de la conférence était : "André Wilder (1871-1965) en Bretagne... et ailleurs ; sa vie, son œuvre".

 

Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée et Christian Bellec, président des amis du musée, avant la conférence 

Photo publiée lundi 21 juillet par le quotidien Le Télégramme dans un article relatant la tenue de la conférence

L'auditoire, composé de 45 personnes, a suivi pendant un peu moins d'une heure trente le déroulé des propos du conférencier. Ce dernier a présenté le parcours de vie, mais aussi le parcours artistique de cet artiste d'origine belge, (tout en étant né à Paris), qui, bien qu'ayant réalisé plus de 160 tableaux en Bretagne, n'y avait jamais été exposé. Ni en galerie, ni dans un Salon en région, encore moins dans l'enceinte d'un musée !.... La conférence a permis aux visiteurs présents de découvrir de nombreuses œuvres du peintre, projetées sur l'écran pour l'occasion, et qu'ils ont pu également admirer, de visu, en salle, mais aussi un nombre important d'autres "œuvres bretonnes" qui n'ont pas pu être obtenues pour l'exposition mais qui ont enrichi le discours du conférencier.

45 personnes assistaient à la conférence sur André Wilder animée par le président de l'association.

Assistaient, incognito, dans la salle, trois des descendants directs de l'artiste : Muriel Vigié et Frank van Wilder, respectivement petite-fille et petit-fils du peintre, ainsi que son arrière petite-fille, Sandrine.  Christian Bellec (et par sa bouche Anne le Roux-Le Pimpec) ont tenu à les remercier chaleureusement pour l'aide qu'ils leur ont apporté lors de la préparation de l'exposition, pour leur avoir ouvert très largement les archives familiales et pour le prêt de plusieurs tableaux, photos de famille, carnets de croquis et les deux cahiers d'écoliers, le "livre de raison" du peintre, dans lequel il recensait, année après année, les œuvres réalisées, et qui ont permis d'avancer dans la connaissance de la production de l'artiste, en particulier en datant certains tableaux qui ne l'étaient pas auparavant.

Christian Bellec, co-commissaire de l'exposition pendant la conférence sur André Wilder

Après quelques questions, l'auditoire s'est séparé, vers 16h30, avec la possibilité, pour chacun, de retourner dans les trois salles du rez de chaussée consacrées à l'exposition temporaire, pour revoir quelques œuvres qu'il aurait particulièrement aimées. Merci à toutes les personnes présentes pour ce beau moment d'échange autour d'un artiste dont ce sera, dans quelques semaines, le soixantième anniversaire du décès, que cette conférence en particulier - et l'exposition en général - permettent de fêter dignement. 

L'affichette d'annonce de la conférence sur le comptoir de l'accueil du musée...

 

lundi 30 juin 2025

UNE CONFÉRENCE SPÉCIFIQUEMENT CONSACRÉE À ANDRÉ WILDER AU MUSÉE DU FAOUËT - 20/07/2025

  Vous avez découvert l’exposition Regards croisés de deux peintres paysagistes en Bretagne : Marguerite Raffray (1907-2004) et André Wilder (1871-1965) et vous avez apprécié les œuvres d’André Wilder ? Vous souhaitez en apprendre davantage sur cet artiste ? Ses œuvres et son travail vous passionnent ?

 

 

L’équipe du musée vous propose un rendez-vous spécialement consacré à ce dernier. De sa vie à son œuvre,  Christian Bellec, président des Amis du musée du Faouët et co-commissaire de l’exposition, animera une conférence sur ce peintre paysagiste d’origine belge, qui, toute sa vie, n'a cessé de magnifier les paysages de Bretagne et d’ailleurs, et qui sont mis à l’honneur cette année au musée par le biais de cette exposition.


Christian Bellec devant deux tableaux d'André Wilder ; à droite la jetée du Port de Portivy (1946)


Rendez-vous le dimanche 20 juillet, à 15h dans la salle de conférences du musée.

Tarif : 7€ / adulte.

L'accès à la conférence est gratuit pour les adhérents de l'association des Amis du musée. 

Réservation : en ligne sur le site du musée (Agenda ; Conférence ; plus d'info) ou en téléphonant directement à l'accueil.

Voici le lien d'une petite vidéo d'annonce de la conférence réalisée par la chargée de communication du musée sur YouTube :

https://www.youtube.com/watch?v=03z7kq0Uc6A

vendredi 11 avril 2025

VENEZ "CROISER LE REGARD" DE DEUX PEINTRES QUASI INCONNUS EN BRETAGNE !

     En forme de clin d’œil, ce titre détourne légèrement, dans sa signification, celui de l'exposition qui vient d'ouvrir ses portes samedi 5 avril dernier au musée du Faouët : "Regards croisés de deux peintres paysagistes en Bretagne : Marguerite Raffray (1907-2004) et André Wilder (1871-1965)".

 

Christian Faivret, maire du Faouët, présente l'exposition au public réuni dans l'ancienne chapelle 
 

    En effet, ce sont les deux regards sur les paysages de la Bretagne (et ponctuellement sur ceux du Midi), les deux visions comparées et mises en parallèle de deux artistes nés à 36 ans d'écart, d'origine et de sexe différents, que le musée vous invite à découvrir cette année.

Le panneau de présentation de l'exposition dans la première salle. À droite les autoportraits des 2 artistes
 

    Marguerite Raffray, tout comme André Wilder, sont des quasi-inconnus dans le monde pictural breton.Vous ne les trouverez mentionnés  dans aucun ouvrage de référence qui traite de l'histoire de la peinture en Bretagne entre 1850 et 1950... Et pourtant, chacun d'eux a abondamment peint, sur une période prolongée, dans notre région. 

 

La chronologie des deux peintres et le chevalet portatif d'André Wilder, dans la première salle

    Pour la première, ses œuvres sont presque en totalité conservées par la famille et la descendance de l'artiste, d'origine rennaise. Pour le second, né à Paris mais de deux parents belges, malgré une reconnaissance certaine dans le premier quart du 20e siècle, ses nombreuses expositions dans des galeries renommées et sa participation aux plus grands Salons parisiens, il est peu à peu tombé dans l'oubli, lot de la plus grande partie de ses confrères. Seuls quelques noms, très peu nombreux, laissent en effet une trace durable dans l'histoire de l'art.

Carnets de croquis, catalogues d'exposition d'André Wilder et, au mur, des photos des 2 artistes.
 

    Marguerite Raffray est née à Rennes. Dès l'âge de 16 ans elle entre à l'École des beaux-arts de la ville puis fréquente l'atelier de Jeanne Malivel, dans la mouvance du groupe des Seiz Breur. Entre 1927 et 1929, elle présente ses œuvres dans le cadre de l'exposition artistique de Bretagne au palais des Musées de Rennes. André Wilder quant à lui débute sa carrière, entre 1895 et 1900, en proposant des dessins dans différents quotidiens ou périodiques parisiens et illustre deux ouvrages publiés par l'un de ses beaux-frères sur les Dumas, père et fils, et sur Chateaubriand.

 

Vue générale dans la chapelle, avec la structure centrale regroupant, parmi d'autres, les œuvres à caractère religieux de M. Raffray

Une vue d'ensemble des œuvres des deux peintres, mêlées, dans l'ancienne chapelle.

    Chacun des deux artistes, sur la péninsule armoricaine, est à la recherche de la lumière. Ce qui les intéresse, ce sont les paysages sous le soleil et les effets de ce dernier sur le ciel, l'eau et la végétation. Tout cela dans une gamme de tons d'une richesse et d'une diversité étonnantes et dans une véritable explosion de la couleur.

Dans la seconde salle, un aperçu des œuvres des deux artistes réalisées dans le Midi de la France.

    Marguerite Raffray et André Wilder travaillent "sur le motif" , en installant leur chevalet à l'extérieur pour saisir l'instant présent, comme le faisaient, avant eux, les impressionnistes. Outre les huiles, ils excellent tous les deux dans la technique de l'aquarelle qui permet une rapidité d'exécution pour capter l'impression fugace d'une atmosphère, d'une luminosité particulière, d'un moment unique qui ne se reproduira plus...

 

Paysages maritimes des deux peintres paysagistes sur les cimaises de l'ancienne chapelle.

    Le paysage devient l'élément majeur de l’œuvre, le point central et la préoccupation première. La présence humaine, quand elle existe, se limite à quelques frêles silhouettes qui, par leur taille réduite, finissent par se fondre dans le décor. 

Une nature morte de Marguerite Raffray (à gauche) et deux d'André Wilder...

 
Dans la structure, au centre de la chapelle, les œuvres à caractère religieux de Marguerite Raffray.

    Pour Marguerite Raffray, parmi les quelques 600 huiles et 1200 aquarelles qu'elle a probablement réalisées, plusieurs centaines concernent la Bretagne. Quant à André Wilder, il a également peint plus d'un millier d’œuvres. Au regard des cahiers dans lesquels il établissait, année par année, la liste de ses tableaux et d'après leurs titres, ce ne sont pas moins de 160 œuvres concernant notre région que l'on peut recenser. Chacun méritait donc que cette "production bretonne" soit montrée dans un cadre muséal afin de témoigner de leur travail, faire découvrir leur œuvre au grand public, et pour que ces deux artistes trouvent enfin leur place dans l'histoire de la peinture en Bretagne !...

Quelques aquarelles d'André Wilder réalisées à Portivy sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon.

 

Une sélection d’œuvres bretonnes des deux artistes dans l'ancienne chapelle.

     Le vernissage de l'exposition a eu lieu vendredi 4 avril à partir de 18 heures devant une assistance nombreuse et en présence de Monsieur Dominique Le Niniven, vice-président du Conseil départemental du Morbihan, Christian Faivret, maire du Faouët, Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée du Faouët, Christian Bellec, président des Amis du musée du Faouët et d'Élisabeth Marie-Raffray, petite-fille de Marguerite Raffray. Tous se sont retrouvés ensuite, dans le cloître de l'ancien couvent des Ursulines pour un "pot de l'amitié" au cours duquel chacun a pu partager ses impressions sur les œuvres réunies.