mercredi 13 juillet 2022

L' ASSOCIATION PARTICIPE POUR LA 4ème FOIS AU JURY DU CONCOURS "COULEURS DE BRETAGNE"

 

Le concours "Couleurs de Bretagne" fait étape au Faouët tous les deux ans. Ainsi, après les étés 2016, 2018 et 2020 (où l'association avait déjà participé au jury - voir les articles en question sur ce blog -), ce concours de peinture, crée en 1994 et ouvert à tous, s'est arrêté à nouveau au Faouët ce samedi 9 juillet 2022.
Rappelons que ce concours gratuit est ouvert aux enfants (dès 4 ans) comme aux adultes, aux amateurs comme aux artistes un peu plus confirmés. D'après le règlement, ils doivent réaliser dans la journée - sur un créneau 8h - 16h - une oeuvre, en extérieur, qui mette en valeur le patrimoine local. Toutes les techniques sont représentées : huile, pastel, aquarelle, encre, lavis, dessin polychrome, dessin monochrome, collage...
Un peu moins de participants cette année, par rapport au concours précédent, peut-être à mettre sur le compte des suites du Covid ?...
Le jury (constitué de 5 personnes) était composé, cette année au Faouët, de Serge Tanguy, artiste peintre habitant la commune, d'un représentant du Crédit Mutuel de Bretagne, d'Yvonne Rayer, première adjointe à la culture, ainsi que de Roland Bouëxel et de Christian Bellec, président de l'Association des Amis du musée du Faouët.
 
Le jury au complet avant de se mettre au travail !...

Entre 16h et 17h le jury a délibéré  en choisissant, dans chaque catégorie, les oeuvres qui seront primées. A 17h15, les portes de la salle des fêtes de la commune étaient ouvertes à tous pour que chacun puisse voir et admirer les oeuvres réalisées par les participants. La remise des prix a eu lieu à 17h45 sous la houlette d'Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée et d'Yvonne Rayer adjointe à la culture.
Des prix et des cadeaux ont été distribués à chaque lauréat. Vous trouverez ci-dessous la reproduction d'un certain nombre d'oeuvres qui ont été récompensées.
Dans la catégorie "Gauguin 2" : enfants de 4 à 6 ans :
 
L'église parmi les fleurs...

Dans la catégorie  "Deveria" qui concerne les enfants de 7  à 9 ans :

Les halles et la cloche de Sainte Barbe.

Et ces deux oeuvres réalisées par des enfants un peu plus âgés :

A gauche une vue d'ensemble de la chapelle Sainte Barbe.

Une large sélection des oeuvres réalisées par les adultes, amateurs et "amateurs confirmés" :

Les escaliers de Sainte Barbe.

Les escaliers de Sainte Barbe et l'oratoire Saint Michel.

Une vue de la place du village...  

Le peintre en pleine activité !...

Et le résultat final !... l'oeuvre en question.

Les joueurs de biniou 

Un collage représentant Sainte Barbe à travers l'arche.

L'Ellé et son chaos rocheux...

L'allée de platanes en bordure des halles : un peu d'ombre...

Le chemin descendant de Sainte Barbe vers la fontaine.

Les vieilles halles du Faouët investies par quelques pigeons !

Sainte Barbe à nouveau....

Sainte Barbe, encore et toujours !....

Une jolie vue, très colorée, de la fontaine de Saint Fiacre.

Hors concours, cette vision de Saint Fiacre...

L'une des participantes au concours sous l'allée, devant les halles.

Un joli travail au crayon, pour saisir un élément de charpente des vieilles halles.

Hommage au Triskell !...

Les membres du jury au moment de la remise des prix.

Le président de l'association remet son prix et félicite l'une des lauréates.

 Une "photo de famille" des heureux gagnants, lauréats de tous âges primés lors de cette édition 2022 au Faouët,  regroupés sur la scène de la salle des fêtes. 

L'ensemble des lauréats de cette édition 2022 posent avec leurs oeuvres sur la scène de la salle des fêtes


jeudi 23 juin 2022

19 JUIN - CONFÉRENCE SUR L’EXPOSITION : "LE PORTRAIT DANS LA PEINTURE EN BRETAGNE…

 

Ce dimanche 19 juin, a eu lieu, dans la salle de conférences du musée, la traditionnelle conférence sur l’exposition annuelle en cours : "Le portrait dans la peinture en Bretagne".

Anne le Roux-Le Pimpec et Christian Bellec, juste avant leur conférence

Pour l’occasion, ce sont les deux auteurs du catalogue, particulièrement richement illustré cette année de plus de 90 photos, Anne Le Roux-Le Pimpec directrice du musée, et Christian Bellec, président de notre association, qui l’ont animée. Chacun a en effet traité les thèmes dont il a eu la charge dans la rédaction de ce catalogue, en abordant les sujets sur lesquels il a travaillé. 

Le président de l'association, au pupitre, pendant la conférence

Pour conserver l’ordre des chapitres de l’ouvrage, Christian Bellec a tout d’abord évoqué les autoportraits réalisés par les peintres eux-mêmes, mais aussi les portraits que les artistes ont pu faire de leurs ami(e)s et congénères, peintres également. Il s’est attaché entre autres à mettre en évidence les raisons pour lesquelles tel artiste avait pris l’initiative de portraiturer tel autre en précisant les liens qui les unissaient ou les rapports (professionnels ou d’amitié) qu’ils entretenaient.

Anne Le Roux-Le Pimpec présente des portraits d'enfants...

Dans un second temps, notre président a présenté une sélection parmi les très nombreux portraits de femmes et d’hommes exposés cette année. C’était l’occasion, bien sûr, d’une étonnante galerie de visages, de « trognes », de « bouilles » et de  "bobines" aussi diverses que variées...

 

La directrice du musée commentant l'oeuvre de Narcisse Chailloux : "Le Prix d'honneur"

Anne Le Roux-Le Pimpec, quant à elle, a abordé le thème des portraits d’enfants et son cortège de frimousses toutes aussi attachantes les unes que les autres !... De quoi littéralement « faire craquer » l’auditoire ! Puis elle a enchaîné avec les portraits (d’hommes et de femmes) dans un paysage ou dans les intérieurs

Une vue générale de l'auditoire pendant la conférence (au pupitre, Anne Le Roux-Le Pimpec)

C’est dans une atmosphère beaucoup plus respirable que la veille et une température redevenue « de saison » qu’une trentaine de personnes ont pu suivre cette riche conférence « à deux voix », exercice maintenant bien rodé de nos deux conférenciers puisque c’était leur troisième prestation du genre donnée selon cette formule. 

 

Les deux conférenciers derrière le catalogue de l'exposition illustré de 90 reproductions d'oeuvres

Un peu après 16h30, chacun a pu retourner dans les salles d’exposition pour aller confronter les informations recueillies dans l’heure précédente avec un irremplaçable regard sur les œuvres, dans une déambulation enrichissante car nourrie de cette complémentarité.

samedi 16 avril 2022

L'EXPOSITION "LE PORTRAIT DANS LA PEINTURE EN BRETAGNE" EST OUVERTE !

 

L’exposition consacrée au « Portrait dans la peinture en Bretagne » s’est ouverte ce samedi 9 avril 2022 au musée du Faouët. A travers plus de 130 peintures et dessins, elle fait découvrir, à une période charnière de l’histoire de l’art en France - les 19e et 20e siècles - des approches variées du genre du portrait sous le pinceau et le crayon de peintres connus, notamment de l’école de Pont-Aven, ou plus discrets, voire anonymes. Ces portraits, d’artistes, d’hommes, de femmes et d’enfants de Bretagne, célèbres ou non, et mis en scène sur fond neutre ou décoratif ou avec pour arrière-plan un intérieur ou un paysage, révèlent, au-delà de la recherche esthétique de l’œuvre, l’étude psychologique du modèle.

 

La première salle avec le panneau de présentation de l'exposition et un portrait par Hyacinthe Rigaud

 Au travers des six salles (trois au rez-de-chaussée dont l’ancienne chapelle et trois à l’étage) ce sont quelques autoportraits réalisés par les artistes eux-mêmes ou des portraits de peintres amis – ou élèves – réalisés par d’autres peintres que vous pourrez admirer. Qu’est-ce qui, de tous temps, a poussé les artistes à se portraiturer ?... un peu de narcissisme, un besoin de tenter d’explorer les tréfonds de leur personnalité ?... la question mérite d’être posée…

Quelques portraits de paysans et marins-pêcheurs (Paul Pascal, Oscar Chauvaux...)

Un accrochage qui se veut plutôt chronologique évite la monotonie d’une salle exclusivement consacrée aux portraits masculins et d’une autre aux portraits féminins. Au lieu de cela, la mixité s’est tout de suite imposée comme évidente et naturelle, tant ces deux thèmes se répondent et s’enrichissent mutuellement dans un dialogue harmonieux des œuvres. Portraits d’hommes et portraits de femmes dialoguent donc, sur les mêmes cimaises, et permettent de mieux cerner les constantes des modes de représentation caractéristiques d’une époque précise. 

Anonyme ; Louis-Marie Baader ; Narcisse Chailloux, ; Raoul David ; Alphonse-François Le Hénaff
 

Ainsi, au 19e siècle, le modèle est souvent représenté en plan rapproché, ce qui permet une approche physiologique assez détaillée afin peut-être de mieux suggérer son tempérament ou son caractère. Le visage, en plan serré, est seul éclairé et se détache sur un fond sombre et de couleur uniforme. 

A gauche un portrait de femme d'Albert Durand ; au centre Ernest Hello par Marie Blanchet-Magon
 

La progression historique rend parfaitement compte également de l’évolution des classes sociales représentées dans ces portraits. Longtemps privilège royal,  au 17e et surtout au 18e siècle la pratique du portrait gagne les rangs de la noblesse sous la forme d’abord de portraits de cour et d’apparat puis plus modestement.

Une vue générale de l'ancienne chapelle du musée avec l'accrochage de l'exposition

 

Au 19e siècle, particulièrement dans sa seconde moitié avec l’avènement de l’ère industrielle, une certaine aisance matérielle d’une partie de la bourgeoisie voit se démocratiser  l’art du portrait qui finit par gagner toutes les couches de la société, même les plus modestes. 

Au fond La fileuse et sur le panneau central les deux pastels de John Recknagel dont celui choisi pour l'affiche

Le modèle n’est plus alors le commanditaire de l’œuvre mais c’est parfois, dans une inversion riche de sens, l’artiste qui finira par payer la personne en question pour pouvoir la représenter ! Les peintres voyageurs des dernières années du 19e siècle et du tout début du suivant, qui rentrent dans les intérieurs bretons, s’intéressent aussi aux activités des paysans ou des marins pêcheurs. La singularité de leurs vêtements est un attrait supplémentaire et pour les femmes la diversité des coiffes, selon les régions, intrigue et attise la curiosité. C’est sans doute une raison majeure pour laquelle on voit se multiplier les portraits féminins. 

de g. à dr. - Oeuvres de : Jeanne-Marie Barbey ; Arthur Midy ; Georges Lepape ; Emile Simon

L’enfant, dont on fait, au 17e et encore au 18e siècle, assez peu de cas, n’apparait que dans des portraits familiaux de groupe ou des portraits de cour. C’est vraiment au tout début du 19e siècle que l’enfant est pris en compte comme un individu à part entière, avec sa propre sensibilité ! Dès lors la bourgeoisie aura à cœur de voir représenter sa progéniture pour accrocher ces œuvres dans les intérieurs. Plus généralement les artistes, avec une affection toute particulière pour ces tout jeunes garçons et filles, vont s’attacher à mettre en valeur la délicatesse de leurs traits et la fraîcheur des visages, une mine renfrognée ou la fierté d’une réussite scolaire. Les situations et les occasions d’immortaliser leurs frimousses sont multiples, parfois avec attendrissement !

de g. à dr. - Oeuvres de :  Anonyme ; Alfred Guillou et deux oeuvres  d'Edgard Maxence 

 

Ce rapide tour d’horizon vous donne donc un aperçu de la grande diversité qui se dégage de cette galerie de portraits et c’est sans doute ce qui a frappé les premiers visiteurs. Plusieurs portraits de ces hommes, ces femmes, ces enfants, sont réalisés de face et le modèle semble alors plonger son regard dans celui du spectateur. Connus ou anonymes, ils vous attendent pour, le temps d’une visite, croiser votre propre regard dans un dialogue silencieux par delà les années et partager un moment d’intimité, les yeux dans les yeux… 

de g. à dr. Oeuvres de : Charles Cottet, ; William John Leech ; Emmanuel Fougerat et Henri Delavallée
 

Venez donc faire l’expérience et partager cet acte de communication entre regardant et regardé(e) : vous avez six mois pour cela puisque l’exposition sera visible jusqu’au 9 octobre prochain. Vous aurez donc aussi largement le temps de la renouveler si le cœur vous en dit !

de g. à dr. oeuvres de : Maurice Ménardeau ; Yvonne Jean-Haffen ; Geneviève Lejeune (4e)



 

vendredi 11 mars 2022

L'ASSOCIATION REMET A LA MUNICIPALITÉ ET AU MUSÉE 4 OEUVRES ACHETÉES EN 2021

 Samedi 5 mars, l’association des Amis du musée a remis solennellement à la municipalité et à la direction du musée du Faouët les œuvres  acquises en 2021 pour en faire don à l’établissement culturel. Il s’agit de quatre gravures d’une artiste néerlandaise : Debora Duyvis, que nous avons achetées, et pour lesquelles l’accord de la DRAC (Direction Régionale de l'Action Culturelle) Bretagne a été obtenu afin de les faire rentrer dans le fonds de la collection permanente du musée.

Le président de l'association présente l'artiste et les oeuvres achetées dans un diaporama Powerpoint

Christian Faivret, maire du Faouët, Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée et Christian Bellec, président de l'association des Amis du musée du Faouët, ont signé, lors de cette cérémonie, l'acte de donation en présence d'un certain nombre d'adhérents et de la correspondante du Télégramme.

M. le maire, Christian Faivret, Anne Le Roux-Le Pimpec et Christian Bellec signent l'acte de donation des oeuvres


Christian Faivret, maire du Faouët, et le président de l'association signant l'acte de donation au musée

Les gravures ont été acquises auprès de la maison de ventes aux enchères Bubb Kuyper à Haarlem, aux Pays-Bas, le 20 mai 2021 dans deux lots distincts. Debora Duyvis (1886-1974) est née et décédée à Amsterdam. Elle est la seconde d’une famille de quatre enfants et grandit dans un milieu relativement aisé ce qui permet aux deux filles d’effectuer leur scolarité en internat en Belgique, Allemagne et Angleterre. A la fin de ses études, elle s’émancipe de ce milieu bourgeois conservateur et s’inscrit, dès 1911 à la Rijksacademie d’Amsterdam.  Elle y reçoit une formation approfondie dans les différentes techniques des arts graphiques.

Anne Le Roux-Le Pimpec directrice du musée, M. le maire et Christian Bellec officialisent la donation

Debora Geertruida Duyvis voyage en Italie en 1921, puis séjourne à Paris en 1922. Après le décès de sa mère, en 1924, elle visite la Corse, Majorque et Ibiza, l’Italie du nord (en particulier Venise) et vient en Bretagne au tout début des années 1930. C’est là qu’elle découvre Le Faouët, sa venue dans la cité des peintres du centre Bretagne étant attestée par deux des gravures remises au musée. Elle fait donc partie des nombreux artistes étrangers qui ont séjourné dans la commune et dont le musée ne possédait pas encore d’œuvres. L’achat de ces quatre gravures vient donc à point nommé combler ce manque.

Debora Duyvis - Marché au Faouët, Bretagne, 1931, pointe sèche

La première, vendue dans un lot unique s’intitule Marché au Faouët, Bretagne. Il s’agit d’une pointe sèche de 25 x 16 cm non datée mais dont une planche d’un autre tirage indique 1931. Elle représente une scène animée, parmi les étals, un jour de marché devant les halles.

Debora Duyvis - "Ut fata trahunt", eau forte, 1932

La seconde, intitulée « Ut fata trahunt » (Comme le destin [nous] entraîne) est une eau-forte datée de 1932 et représente un couple probablement de mendiants dont la femme porte le capot caractéristique de la région du Faouët, le pays Pourlet. Un examen attentif du paysage composite à l’arrière-plan permet d’y reconnaître en outre la silhouette des halles du 16e siècle qui sont l’un des attraits touristiques de la commune. Pour ces deux raisons, cette seconde gravure intéressait particulièrement le musée et nous l’avons acquise dans un second lot groupé, composé de trois œuvres de l’artiste.

Les 4 oeuvres offertes présentées par les membres du bureau et M. le maire du Faouët

 

Debora Duyvis - Anne-Marie Clec'h, taille douce, 1937.


Debora Duyvis - Concarneau, eau forte, vers 1930.

Les deux autres sont, tout d'abord, un très beau portrait en buste d’une Trégoroise âgée dont l’artiste a pris la peine de mentionner le patronyme : Anne-Marie Clec’h. Réalisé en taille douce, il est daté de 1937. Enfin la dernière est intitulée « Concarneau » gravée vers 1930 et juxtapose, dans une sorte de patchwork, plusieurs scènes de pêche sur l’ancien quai Pénéroff, séquences animées de retour des thoniers et de leur déchargement, sur fond de Ville Close. 

Le bureau de l'association, M. le maire et les adhérents réunis autour des oeuvres offertes

 L’existence d’autres gravures, repérées au gré des ventes référencées, prouve que Debora Duyvis a sillonné la Bretagne, visitant entre autres Audierne, Le Croisic et Concarneau. Quasiment inconnue en France, l'artiste l'est beaucoup plus aux Pays-Bas : plusieurs de ses gravures figurent en effet dans la collection du Rijkmuseum d’Amsterdam, l’un des plus importants musées mondiaux avec les peintures de Rembrandt et sa riche collection de maîtres flamands.

Anne Le Roux-Le Pimpec, M. le maire, les adhérents et les membres du bureau de l'association avec les 4 oeuvres offertes.

 Après une présentation rapide de l’artiste et des œuvres remises au musée, faite, sous forme d’une projection Powerpoint, par Christian Bellec, le président de l’association, Monsieur le maire du Faouët, Christian Faivret, a vivement remercié les Amis du musée pour ce don et pour leur action auprès du musée depuis sa création, il y a six ans. La directrice du musée, Anne Le Roux-Le Pimpec s’est associée à ces remerciements en rappelant les quelques temps forts de ce partenariat et les actions marquantes de notre association ces dernières saisons. Chacun (et en particulier les adhérents qui étaient présents) a pu ensuite admirer de visu les quatre œuvres en question, et la matinée s’est conclue autour d’un verre qu’ont pu partager les différents participants  à cette remise d’œuvres.
 
 
Le maire, Christian Faivret, remercie l'association pour son action par l'intermédiaire de son président

 
Quelques adhérents et Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée, autour du "verre de l'amitié"

L’association des Amis du musée du Faouët tient à remercier chaleureusement tous ses adhérents grâce à qui cet achat a pu être réalisé. Elle compte, grâce à leur générosité, poursuivre et amplifier cette démarche, dans un avenir proche, par l’acquisition d’autres œuvres destinées à enrichir la collection permanente du musée.