vendredi 19 novembre 2021

CONFÉRENCE GEORGES DE LA TOUR : PREMIÈRE D'UN CYCLE

 

Récemment les membres du bureau de l’association ont décidé de réactiver le processus qui consiste à faire vivre autrement  le musée pendant sa période de fermeture. Ainsi, durant sa « mise en sommeil », de novembre à mars, nous organisons un cycle de conférences ayant pour thème la peinture, soit par le biais d’une monographie d’un artiste soit au travers d’un courant pictural qui a marqué l’histoire de cet art.

 

Sylvaine Le Querrec, la conférencière, entourée des membres du bureau de l'association

La première conférence, consacrée au peintre lorrain Georges de la Tour, a eu lieu samedi 13 novembre et était animée pas Sylvaine Le Querrec, vice-présidente de l’association. Plusieurs membres du bureau étaient à ses côtés, en soutien et encouragement pour cette toute première édition !

 

Sylvaine Le Querrec débute son intervention devant un auditoire attentif

La conférencière a retracé ce que l’on sait de l’histoire de l’artiste, dont une partie est encore mal connue, et a jalonné son exposé en présentant des clichés d’un grand nombre des quelques 35 œuvres, actuellement considérées par les historiens de l’art comme attribuées au peintre, comme par exemple cette "Madeleine à la veilleuse". 

 

La vice-président de l'association présente le tableau : "La Madeleine à la veilleuse"

Georges de la Tour a alterné les sujets religieux (des portraits de saints : saint Thomas ou saint Jérôme) et des scènes profanes. Certaines d’entre elles comme « Le nouveau-né » du musée des beaux-arts de Rennes, tableau sur lequel  la conférencière s’est longuement arrêtée, peuvent être intégrées dans ces deux catégories selon l’interprétation que l’on en donne.

 

Un détail du "Nouveau-né" du musée des beaux-arts de Rennes, présenté par Sylvaine le Querrec

Ce cycle de conférences, inauguré avec ce maître du caravagisme du 17ème siécle, mondialement connu pour ses clairs-obscurs et ses éclairages à la bougie, se poursuivra par une seconde édition le dimanche 27 février 2022 dont le thème sera cette fois un artiste plus proche de nous : Salvador Dali. Les détails pratiques : lieu et heure seront précisés ultérieurement.

mercredi 20 octobre 2021

PUBLIC AU RENDEZ-VOUS POUR LA CONFÉRENCE "A DEUX VOIX" DU 17 OCTOBRE

Après celle des Journées européennes du Patrimoine, c'est à la dernière conférence de la saison dans le cadre de l'exposition sur "Le Paysan breton dans la peinture" qu'a participé notre association. 

Un auditoire nombreux pour cette conférence "Regards de peintres sur le paysan breton"

Dimanche 17 octobre à 15 heures Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée et Christian Bellec, président de l'association, ont en effet donné conjointement une conférence intitulée :

"Regards de peintres sur le paysan breton"

Chaque intervenant a abordé, en commentant une sélection de tableaux exposés actuellement, les thèmes développés  dans les chapitres dont il  a eu la charge. Au travers de cette sélection, ensemble, ils sont revenus sur ces scènes qui témoignent de la vie au Faouët (et plus largement en Bretagne) avant les grandes mutations qui ont transformé la vie paysanne et qui offrent des regards émouvants sur le quotidien d'une communauté d'hommes, de femmes et d'enfants.

Christian Bellec, pendant son intervention, lors de la conférence

Dans ce contexte, ce sont les thèmes du paysan au travail mais aussi dans la fête et la pratique de la foi qui ont été développés ainsi que celui du regard des peintres sur les paysans du Faouët et ses environs.

C'est dans une salle pratiquement pleine - compte-tenu de la jauge réduite en raison des mesures sanitaires - que les deux conférenciers ont, devant une quarantaine de personnes, commenté un grand nombre d'oeuvres présentées en ce moment sur les cimaises du musée.

Près de quarante personnes présentes pour suivre les deux conférenciers en ce dimanche 17 octobre

Après un peu plus d'une heure d'intervention et la réponse à quelques questions de l'auditoire, vers 16h30, chacun a pu retourner dans le musée pour voir certains tableaux sous un regard nouveau et avec un œil neuf après les précisions apportées par nos deux conférenciers ! 

Anne Le Roux-Le Pimpec et Christian Bellec, les deux conférenciers, après leur intervention.

 


samedi 25 septembre 2021

CONFÉRENCE DE L'ASSOCIATION AUX JOURNÉES DU PATRIMOINE 2021

 Le week-end des 18 et 19 septembre avaient lieu les Journées européennes du Patrimoine 2021.

A cette occasion le musée du Faouët, comme chaque année, a mis en place un certain nombre d'activités et d'animations au cours de ces deux jours. Notre association n'a pas été en reste puisque nous avons présenté, le dimanche 19 dans l'après-midi, deux conférences, l'une à 15 heures, la seconde à 16h30, intitulées : "Mathurin Méheut, un décor peint inédit : histoire d'une découverte".

Le conférencier, Christian Bellec, prêt à débuter la conférence, devant la diapo de titre...

 Cette conférence a permis de retracer la véritable enquête que nous avons menée, Anne Le Roux-Le Pimpec, Denise Delouche et nous-mêmes, pour reconstituer l'histoire de ce "Fauchage des blés", cette grande caséine de 2,50 m sur 1,60 m présentée actuellement dans la chapelle du musée, dans le cadre de l'exposition : "Le paysan breton dans la peinture" que vous pouvez voir jusqu'au 31 octobre prochain.

Une assistance nombreuse pour la conférence du président de notre association 

 

Christian Bellec, président des Amis du musée du Faouët, débute la conférence

 Cette enquête a été l'occasion d'établir le "pedigree" de cette oeuvre de Mathurin Méheut jusque là totalement inconnue des historiens de l'art et des spécialistes de l'artiste. Elle a permis aussi de s'assurer de sa traçabilité. Elle nous a menés d'une pâtisserie de Dinard - véritable institution fréquentée par la bourgeoisie locale et par la riche clientèle, en majorité anglaise, en villégiature dans la station balnéaire - à la gare Saint-Lazare à Paris. Cette antenne parisienne de sa "grande soeur" dinardaise a même été immortalisée dans la littérature française par un ouvrage de souvenirs de Philippe Delerm paru dans la collection blanche de Gallimard !... Bref, un mois et demi d'une sorte de "course contre la montre" - avec la date butoir de remise de nos textes à l'éditeur... - pour débrouiller cet écheveau et "tirer sur le fil de la pelote de laine" afin de tenter d'en savoir plus sur cette oeuvre, les conditions de sa commande et de sa réalisation.

On aperçoit, sur l'écran, l'oeuvre inédite de Mathurin Méheut : "Le Fauchage des blés".

 Un public nombreux a assisté à cette présentation dans la salle de conférences du musée du Faouët. L'assistance, captivée par le sujet et les rebondissements de l'enquête n' a pas manqué, en fin de conférence, de poser de nombreuses questions au conférencier, mais aussi ... au propriétaire de l'oeuvre qui, présent dans la salle, s'est manifesté et a tenu à répondre à la curiosité de certains des auditeurs !

De nombreux amateurs pour l'intervention de l'association lors de ces Journées du Patrimoine 2021.

Prochain rendez-vous : le dimanche 17 octobre à 15h, pour une conférence "à deux voix" donnée conjointement par Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée et Christian Bellec, président de notre association, intitulée : "Regard de peintres sur le paysan breton" au cours de laquelle chacun développera les chapitres dont il a eu la charge lors de la préparation de cette exposition et la rédaction de son catalogue. Nous vous y attendons nombreux !....

 

samedi 5 juin 2021

SUR LES PAS DU PAYSAN BRETON EN PEINTURE AU MUSÉE DU FAOUËT...

 La crise du COVID nous a familiarisés avec la pratique des visites virtuelles. C'est en somme un peu ce que nous vous proposons au travers de cet article, en forme de rapide promenade au travers des différentes salles de la riche et très belle exposition actuelle au musée : "Le paysan breton dans la peinture". Histoire bien sûr d'attiser votre curiosité et de vous donner envie d'une visite, bien réelle cette fois !... rien ne remplace en effet le contact direct avec les oeuvres.

Première salle :  panneau de présentation  - Les portraits : deux de Paul Abram et à droite, d'un anonyme 

A g. Eugène Fines : Portrait de paysan breton ; à dr. Paul Abram : Portrait de Breton au chapeau.

 Six grandes thématiques sont développées de salle en salle pour tenter d'aborder les différents aspects du sujet et de décliner ce thème du paysan breton sous ses multiples facettes. Dès l'entrée dans la première salle, dans laquelle se trouve le traditionnel panneau explicatif présentant l'exposition, vous serez accueillis par les portraits - en buste ou en pieds - de ces paysans. Si les hommes représentés étaient souvent âgés (ce qui n'étaient pas le cas des femmes) le très beau portrait d'un jeune breton de Paul Abram et un pastel anonyme d'un paysan dans la force de l'âge, l'oeil malicieux, presque souriant, font exception et leurs regards capteront le vôtre.

Descendons quelques marches : dans la salle carrelée, c'est aussi, avec les portraits, le domaine des paysans "sur la route et au marché". Vous n'aurez que l'embarras du choix entre le marché d'Hennebont brossé par Jules Noël, celui de Pont-Aven croqué par Henri Delavallée, celui de Quimper, où se négociaient les ventes des bestiaux qu'ont représentées Joseph-Félix Bouchor ou Mathurin Méheut, ou encore celui de Dinan et sa Foire aux veaux par Yvonne Jean-Haffen !

A gauche Adolphe Leleux puis Jules Noël ; à droite Pierre de Belay : Portrait d'un paysan breton.


à gauche Marché à Pont-Aven d'Henri Delavallée puis Jour de marché dans le Finistère de Leleux.

Entrons maintenant dans l'ancien cloître : c'est le domaine des scènes de la vie quotidienne - entre autres peintes au Faouët ou dans ses environs - mais aussi celui des représentations des intérieurs bretons. L'énorme cheminée et son âtre, le lit-clos et son banc-coffre -  dans une demi-pénombre juste rehaussée d'un rais de lumière tombant fort à propos sur un visage - tout cela on le retrouve sur les oeuvres de Georges Dantec, Victor-Marie Roussin ou François Tallec. Vous pourrez découvrir ainsi les oeuvres de ces artistes certes moins connus, mais au réel talent. Tableaux qui voisinent avec des toiles de noms plus familiers comme Pierre de Belay et son intérieur breton de 1928 dans lequel quatre hommes sont attablés autour d'une bolée de cidre.

au centre Les foins, Châteauneuf-du-Faou de Paul Sérusier, à droite les deux oeuvres d'Henri Guinier puis celle de J.- E. Zingg.

 La chapelle avec, au premier plan, l'oeuvre de Paul Sérusier. Au centre le "corridor" des dessins

Nous pénétrons ensuite dans la chapelle. Y sont réunis les tableaux qui nous montrent le paysan breton à l'oeuvre, dans ses tâches quotidiennes, au travail. Dès l'entrée, ce sont deux des pièces maîtresses de l'exposition, peintes par deux artistes de la prestigieuse école de Pont-Aven : le tableau de Paul Sérusier " Les foins, Châteauneuf-du-Faou" (qui sert d'affiche et de couverture au catalogue) et celui d' Emile Jourdan "Malachappe, les ramasseurs de goémon" qui nous accueillent. D'autres noms célèbres comme Henry Moret ou encore Henri Guinier, Ibels, Zingg ou Luce garnissent les cimaises. L'évolution des techniques de la moisson  avec l'arrivée de la mécanisation et de la machine à vapeur est très bien évoquée par trois belles toiles, côte à côte, de Lionel Floch, Maximilien Luce et Joseph Le Pan de Ligny. Mais le fauchage à la faucille et la mise du blé en javelle sont aussi superbement illustrés par Mathurin Méheut dans ce grand (2m50 par 1m60) décor peint inédit, jusque là inconnu même des spécialistes de l'artiste. Un encart de deux pages  lui est spécialement réservé dans le catalogue et vous contera l'histoire de la découverte de cette oeuvre et le parcours pour en retracer l'historique.

La chapelle. Au fond le tableau de Mathurin  Méheut et au pied de l'escalier les 2 oeuvres de Lucien Pouëdras

La chapelle - Vue du tableau de Paul Sérusier au travers du petit "corridor" des dessins.

Avant de gravir les marches de l'escalier, des oeuvres plus modernes d'artistes de la seconde moitié du 20e siècle vous séduirons à coup sûr : celles de Simone Le Moigne, de Fanch Vidament (le "peintre-paysan"), de Lucien Pouëdras et deux tableaux très colorés du collectif du Hangar't.

La chapelle du sommet des escaliers - A gauche la série des moissons : H.-G. Ibels, M. Luce, Lionel Floch,

 
Des escaliers... de g. à dr. Jean Frélaut, Eugène Labitte, les deux Henri Guinier et une oeuvre de J.- E. Zingg

A l'étage, c'est le thème du paysan dans la fête et la pratique de la foi qui est développé. Des oeuvres majeures, avec deux tableaux d'Olivier Perrin, le premier qui, au début du 19e siècle, s'intéresse au paysan dans sa pratique quotidienne et fait en cela figure de précurseur. Deux grands formats d'Emma Herland et Henri Royer retiendrons sûrement votre attention. Pour la première, le regard plein de candeur de ce jeune garçon à l'ex-voto, auréolé de la fraîcheur de l'enfance, plongera immanquablement dans le vôtre au point de vous troubler. Citons aussi Théophile Deyrolle, Léon Bellemont illustrant chacun l'aspect profane ou religieux de ces grands rassemblements que sont mariages et pardons. Georges-Alexandre Fischer, quant à lui, nous donne sa version d'une scène incontournable, celle de la "fontaine miraculeuse".

1ère salle de l'étage : à droite : Les chasseurs bretons de Théophile Deyrolle (1886).

 
A gauche les deux tableaux d'Olivier Perrin et à droite : Pardon en Bretagne d'Henri Royer.

Enfin, Anne Le Roux-Le Pimpec, directrice du musée, a réuni dans la dernière salle quelques oeuvres de la collection permanente en lien direct avec le thème de l'exposition. Vous y verrez en particulier une toile d'Arthur Midy : Bretons et bretonnes en prière à la chapelle Saint Fiacre, récemment acquise par le musée.

à g. Emma Herland : Le voeux puis La fontaine salutaire de G.-A. Fischer, à droite Le barbier breton du même artiste.

Trois oeuvres de la collection permanente du musée dans la dernière salle, dont celle d'Arthur Midy, à droite.

 Au total, plus de 150 oeuvres (dont de nombreuses oeuvres sur papier présentées dans le meuble à tiroirs - ne manquez pas de les ouvrir !...)  font la grande richesse et l'étonnante diversité de ce parcours. Entre le début du 19e siècle et la fin du suivant, faites une véritable plongée au coeur de la vie de ces paysans de la péninsule armoricaine si attachants par la rudesse de leur environnement quotidien qu'on a réellement du mal à les quitter. Venez vous immerger dans ce monde paysan aux pratiques d'un autre temps et leurs acteurs qui, pour certains d'entre nous, sont aussi nos ancêtres. En cela, très certainement, ils nous touchent plus profondément encore...


jeudi 13 mai 2021

19 MAI 2021 : LE MUSEE OUVRE SES PORTES AU "PAYSAN BRETON" .... ET AUX AUTRES !

 C'est avec grand plaisir que l'Association des Amis du musée du Faouët peut vous annoncer que le musée va rouvrir ses portes mercredi 19 mai prochain, donc avec seulement une quinzaine de jours de retard par rapport à la date annoncée initialement, pour  son exposition temporaire annuelle.


Suivant les directives gouvernementales, le musée du Faouët ouvrira en effet ses portes comme tous les établissements culturels, avec peu ou prou les contraintes sanitaires qui étaient celles déjà en vigueur l'an passé. Masque obligatoire et distanciation physique qui impose un nombre maximum de visiteurs dans chaque salle dédiée à l'exposition.

Comme vous le savez : l'exposition de cette année à pour sujet et pour titre : "Le Paysan breton dans la peinture". Elle sera particulièrement riche, cette saison 2021, car elle réunira environ 160 oeuvres  d'artistes très variés, certains peu connus et dont la production, par conséquent, est rarement montrée. Comme à son ordinaire, à côté des oeuvres prêtées par les musées régionaux, le musée a rassemblé des oeuvres de nombreuses collections privées, sur ce thème du paysan breton, ce qui a le grand avantage d'exposer des tableaux qui n'ont jamais été vus et reproduits. C'est une spécificité que le musée tient à conserver.

Ce sont des regards nombreux et diversifiés que le spectateur pourra poser sur ces "individus de la classe sociale [au 19e siècle] la plus nombreuse, la plus anonyme, "élus" par quelques autres individus de cette même société appelés "artistes", qui produisent pour un public d'amateurs friands..." comme l'écrit Denise Delouche dans la préface du catalogue qui accompagne l'exposition. Celui-ci, édité cette année par Coop Breiz, regroupe, outre des textes sur chacun des thèmes abordés, environ 80 oeuvres fidèlement reproduites.

A côté des portraits de ces paysans, en pied ou en buste, vous pourrez en effet les découvrir "sur la route ou au marché", au travail, dans leurs tâches quotidiennes et souvent leurs durs labeurs, mais aussi dans leurs intérieurs, leur cadre de vie, pour des scènes au caractère plus intimiste. Mais la vie est faite aussi de moments de repos et de détente, trop rares souvent, et de nombreuses oeuvres exposées permettront une rencontre avec les paysans dans la fête et la pratique de la foi, lors des rassemblements collectifs, profanes ou religieux, que sont mariages, pèlerinages et pardons. Enfin, le projecteur se tournera plus spécifiquement vers les représentations de cette population paysanne au Faouët et dans ses environs.

 Vous pourrez découvrir également, lors de votre visite, une oeuvre inédite de Mathurin Méheut, un tableau de grand format, totalement inconnu jusque là, dont les dimensions laissaient deviner qu'il n'était pas destiné à l'intérieur d'un particulier. Une véritable enquête, passionnante, à partir des maigres informations recueillies au départ par son propriétaire-prêteur, nous a fait faire un détour, un moment, par Dinard, puis nous a permis de mettre en évidence que ce "Fauchage des blés" était en fait un décor-peint, réalisé dans les années 1930 et destiné à un commerce parisien. Des zones d'ombre restent encore à éclaircir mais ce petit "évènement" qu'est la découverte de ce tableau, à un an de la grande exposition qui sera consacrée à Mathurin Méheut à l'été 2022 au musée de Pont-Aven, mérite en soi le déplacement !...

 Nous vous attendons donc nombreux dès le 19 mai pour venir rencontrer ces paysans bretons, nos ancêtres pour certains d'entre nous, figures attachantes dont la vie était souvent vécue dans des conditions difficiles, et que nous côtoierons  le temps de l'exposition, avec émotion et attachement.

L'affiche de l'exposition (ci-dessous) représente une oeuvre de Paul Sérusier de 1920 intitulée "Les foins, Châteauneuf-du-Faou".

Nous vous engageons à consulter le "dossier de presse" consacré à l'exposition sur le (tout nouveau) site internet du musée. Fort bien fait, il vous donnera plus amples détails et informations sur le contenu de cette belle exposition. Pour cela il vous suffit, à la droite de l'écran de cliquer sur le lien dédié au site du musée lui-même. Très bonne visite à toutes et à tous !



dimanche 9 mai 2021

L'ASSOCIATION SE DOTE D'UN NOUVEAU LOGO !.....

 

Le logo de l’association des amis du musée du Faouët fait peau neuve !

 
       

 Nous devons cette initiative et cette réalisation à Sylvaine Le Querrec, notre nouvelle vice-présidente, qui a utilisé brillamment ses talents et compétences de graphiste pour réinterpréter notre logo originel, qui nous accompagnait depuis la création de l'association, il y a cinq ans. Ce bois gravé d’Alfred Marzin, petite vignette réalisée dans les années 1930, avait fait son temps ! Cette image un peu « vieillotte » de l’ancienne rue du Poher (que l’on trouve aussi sur de nombreuses cartes postales anciennes) avait un côté un peu suranné et démodé qui n’était manifestement plus en adéquation avec l’image de dynamisme que veut donner notre association.

Il s'agit néanmoins d'une démarche que l’on pourrait qualifier de « changement dans la continuité » ! En effet, ce logo, d’un graphisme résolument plus moderne, a été conçu en réalité comme une transposition de notre image initiale, conservant en particulier la silhouette caractéristique du clocher de l’église accompagnée du groupe de maisons, à sa droite. Ces dernières sont aussi devenues, fort à propos, le « m » du musée dont nous accompagnons le travail depuis maintenant cinq ans. Nous avons aimé cette double interprétation, à la fois concrète et symbolique proposée par Sylvaine.

Dans le même esprit les deux croissants colorés symbolisent l’un, l’arc de cercle de la rue, l’autre la voie qui conduit vers le lieu de toutes ces expositions prisées d’un public de plus en plus nombreux au fil des saisons. De cette manière, en conservant la même perspective mais en donnant un sacré coup de jeune au regard que l'on peut porter sur cette entrée de la ville, nous évitons, (en n’utilisant pas l’image des halles), un doublon avec le logo - par ailleurs très réussi – qui est celui de la commune.

L’ensemble des membres du bureau de l’association a plébiscité cette réalisation lors d’une réunion ce samedi 8 mai 2021 et a décidé, à l’unanimité, de l’adopter immédiatement comme nouvelle image, marqueur graphique et visuel emblématique de notre association.

(Néanmoins, pour cette année, c'est encore l'ancien logo qui figurera sur les cartes d'adhérents. Il faudra attendre l'an prochain pour voir y figurer  la "version moderne" !)

Vous pouvez réagir, si vous le souhaitez, sur la "boite mail"de l'association.